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La Nichiren Shoshu diffame le mouvement Soka

mars 5, 2010 @ YPS

J'ai constaté et copié pour preuve  sur ce site internet des propos référencés par un jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris contre le Nouvel Observateur, comme étant irréfutablement  diffamatoires, à l'encontre de l'organisation bouddhique Soka Gakkai et de ses croyants, dont je suis.

Ces propos sont particulièrement calomnieux. Je cite l'objet du délit avéré. Copie exacte le 5 mars 2010 à 0h5mn sur le site en question :

- "La pratique de la Nichiren Shôshû, qui se veut accessible à tout le monde, consiste en effet uniquement en la lecture du Sûtra ainsi que dans la récitation de "Nam Myôhô Rengué Kyô". L'on étudie également les écrits de Nichiren, constitués d'un corpus de 1400 pages, après l'office. NOUS NE SOMMES PAS COMME LA SOKA GAKKAI : donc pas de lavages de cerveaux, pas de demandes d'argent, pas de harcèlement, ni d'endoctrinement, chacun est libre de pratiquer ou non, d'émettre des critiques ou de s'en aller, personne n'est inquiété, nous ne sommes pas considérés comme une secte par les pouvoirs publics et les associations de lutte anti-secte. J'insiste bien sur ce point, car la Soka gakkai a tellement donné une mauvaise presse au bouddhisme de Nichiren, que le rejet dont elle fait l'objet (avec raison) peut parfois rejaillir sur nous par ricochet." (signé Nichiren Boy, membre de la shanga).

Il faut déplorer avec un sourire indulgent que les "responsables" de ce forum jouant à la "Nichiren game boy", se référant au groupe  bouddhiste Nichiren Shoshu, s'amusent aussi superstitieusement  au boomerang, craignant  même que "les ricochets" leur tombent sur la tête !  Utilisant pour ça sans vergogne la plus mauvaise presse diffamatoire qui soit,  en effet,  ils se définissent en rapport de "la Soka Gakkai", pour arguer de "ce qu'il ne sont pas", soit disant. La méthode est tout bonnement délictueuse ici, puisque ces accusations sont infondées, jurisprudence à l'appui. Ils prouvent de la sorte n'être indubitablement que des adeptes  infantiles d'un pseudo "bouddhisme", calomniateur.

Ces irresponsables là ne semblent pas bien se rendre compte, de cette manière,  qu'ils démontrent exactement  l'inverse de ce qu'il prétendent "ne pas être",  commettant un délit diffamatoire avéré, tout en relançant en France  une véritable guerre de la calomnie, contre la Soka Gakkai et ses croyants. La Nichiren Shoshu  ne faillit donc pas à sa tradition d'adepte du culte de l'ignominie, dont la réputation scandaleuse et glauque n'est plus à faire, vu l'historique de ses procès perdus.

Or le  jugement du 1/04/1992, a donc bel et bien condamné le journal "le Nouvel Observateur" pour diffamation, relativement à des propos tout à fait identiques.  Ils concernaient des accusations débilitantes à souhait sur "le lavage de cerveau" et autres  idioties que ce journal ne pouvait évidement prouver. Et pour cause aucune des accusations faites n'est fondée. Le journalisme à la papa, cul et chemise avec ce nouvel obscurantisme politicien qui a fait tant de mal contre les minorités spirituelles en France,  pour vendre du torchon scandaleux aux incrédules,  sert aujourd'hui des ignorants  sur leurs forums infantilisant  à faire valoir un "bouddhisme" particulièrement  irrespectueux des lois de la république Française :  jugement de presse le Nouvel Observateur – 01 avril 1992

Un ensemble copieux d'autres jugements en faveur de la Soka Gakkai, contre des médias sans scrupules  étaye  l'irréfutabilité de mon propos. Il démontre les méthodes calomnieuses qui servent encore aujourd'hui des irresponsables à agresser notre organisation pacifiste : voir ici  Le respect de la loi républicaine par la Soka Gakkai avec tous les jugements rendus en sa faveur.

J'espère contribuer à faire réfléchir aux pratiques d'accusations infondées  publiées sur l'internet, absence de déontologie oblige, lorsqu'il s'agit de violer le droit pour justifier d'une "honorabilité" et une "légitimité"  pseudo-bouddhique, lorsque ce n'est pas "pseudo-laïque", ou "pseudo-journalistique" ,  totalement usurpée. Ceci  en bafouant donc les droits de toute une minorité spirituelle pour ça et les règles de la laïcité avec. Nous avons assez subit la calomnie, notamment  de la part de la Nichiren Shoshu, plusieurs fois condamnée en justice au Japon pour ses agressions contre la Soka Gakkai. Preuves à l'appui sur ce site internet qui démystifie donc les pratiques iniques du temple de la  honte et du déshonneur du bouddhisme Nichiréniste, déviant. Ils se font ainsi harakiri,  à la Nichiren Shoshu !

Que dire de l'histoire sordide de son tristement célèbre patriarche Abe Nikken, destructeur d'oeuvre architecturale contemporaine inestimable ? Ses frasques lamentables et déshonorantes du bouddhisme de Nichiren,  auprès des prostituées de la ville de Seattle qu'il avait refusé de payer après avoir abusé de leur "soins" pour "propager  son bouddhisme en Amérique", ont  elles aussi été condamnées par la justice.

Il serait donc grand  temps que les croyants de la Nichiren Shoshu fassent preuve d'humilité et de respect, en cessant de rapporter des ragots fumeux, pour "faire valoir"  indéniablement les ruines d'un "bouddhisme" arriéré de la défaite ! Effectivement, les délits de ce "Grand Patriarche"  relatifs à  ses sorties sordides sur les trottoirs de la prostitution sont avérés, alors que ceux dont ils accusent la Soka Gakkai ne le sont pas, irréfutablement ! Que dire de cette monstrueuse histoire de viol inventée de toute pièce pour discréditer le président de la SGI, Daisaku IKEDA, auquel la justice a aussi intégralement rendu son honneur en 2002 ?

On peut très légitimement se demander si et  comment la Nichiren Shoshu manipule ses croyants particulièrement ignares, lorsqu'ils sont à ce point conduit à être aussi stupide ? "L'endoctrinement" qu'ils prétendent sans scrupule que "nous subissons dans le mouvement Soka" étant indubitablement à effet boomerang, là encore où "le ricochet" de leur pavé de si mauvaises intentions croit leur être "d'utilité", dans la marre insondable de leur inconscience juvénile !

Je suis un croyant ordinaire du bouddhisme Soka de Nichiren. Je n'ai aucune responsabilité particulière dans ce mouvement et suis libre de mon expression laïque.  Ainsi suis-je très engagé en tant que citoyen sur l'internet,  concernant le respect des valeurs républicaines, la laïcité et la démocratie. Je tiens  a voir cesser ce genre de calomnie.  Il est inadmissible que des individus mal intentionnés  se référant de la Nichiren Shoshu,  attaquent ainsi  notre organisation de manière irréfutablement  diffamatoire, portant donc très gravement atteinte à l'honneur et la dignité de ses croyants. La lettre d'information n° 7 du Consistoire, publiée en janvier 2010,  est  explicite au sujet de la lutte à mener contre ce genre d'action illégale.

Il est en effet primordial de faire en  sorte que les droits des pratiquants de notre mouvement soient respectés, en particulier par ceux de la Nichiren Shoshu dont je ne juge pas personnellement l'appartenance, fut-elle sectaire dans la pratique calomnieuse,  à dénoncer ainsi à la MIVILUDES. IIs croient en ce qu'ils veulent, se courbent devant les moines qu'ils veulent, du moment qu'ils respectent les autres,  leurs droits, la laïcité  et la loi du pays. La Soka Gakkai est un mouvement de bouddhiste laïcs qui c'est affranchie des lourdeurs monastiques d'un clergé pervers et corrompu, dans un contexte historique  précis. Elle n'a que trop subi les agressions gratuites, la volonté destructrice  et les absurdités malveillantes de la Nichiren Shoshu, temple déshonoré de la dépravation du bouddhisme Nichiréniste, multi-récidiviste des violations des droits des citoyens aux Japon et dans de nombreux pays, où elle a été condamné et même expulsé. 

Que la Nichiren Shoshu ne soit pas sur la liste des sectes, tant controversée,  n'est donc pas la preuve de l'honnêteté de ses croyants, encore moins de leur discernement, de leur intelligence,  de leur respect de la démocratie et de ses lois,  ni de sa valeur intrinsèque, vues les pratiques calomnieuses, destructrices et illégales,  récurrentes.  Que la Soka Gakkai subisse encore l'opprobre coercitif, alors qu'aucun crime ni délit ne peut lui être reproché, en dit long sur l'inanité des politiques aliénantes et humiliantes qui sévissent contre les nouveaux mouvements religieux sérieux et honnêtes,  en France. De ce point de vue,  le rôle historique de la Nichiren Shoshu est largement dénoncé et préjudiciable quand à son influence négative sur certaines politiques, initiée sous le joug de l'autoritarisme corrompu du Patriarche Nikken,  grand amateur de prostitution devant l'éternité de la vilenie, refusant même  de payer les services rendus à  la lubricité dénuée de tendresse.

Il est inadmissible que des prétendus "bouddhistes", prônant disent-ils "la paix", puisse ainsi tenir de tels propos infondés, se définir comme étant "les bons bouddhistes" pour se faire valoir, en violant donc le droit français pour cela, ce de manière irréfutable. De ce point de vue j'estime qu'il est de mon devoir de citoyen de permettre à des idiots  sur leurs  forums de se responsabiliser, en se comportant humainement, en adultes responsables.  Décidément, le clergé de la Nichiren Shoshu a encore bien des progrès à faire avec ses ouailles à la dérive !

L'ensemble des jugements condamnant ce genre d'agression infondé devrait permettre à ceux qui ont l'intention de continuer de savoir à quoi s'attendre, s'ils imaginent qu'ils ont le droit de violer les droits des croyants  de la SGI impunément,  en les insultant publiquement ?  La Nichiren Shoshu a fait suffisamment de mal et de destruction contre la SGI et son président Daisaku IKEDA, pour que l'on puisse attendre de ses membres autant de respect et l'humilité qui sied aux bouddhistes d'avoir. Surtout lorsqu'il prétendent représenter "le bouddhisme de Nichiren". C'est un leurre,  alors qu'ils se comportent illégalement dans une démocratie laïque et républicaine, en faisant ainsi à ce bouddhisme la plus mauvaise des presses qui soit, sur notre dos que nous pouvons avoir ainsi très large !

Le ministère de l'intérieur à clairement spécifié que la Soka Gakkai ne fait l'objet d'aucune plainte pour quelque délit que ce soit, souligne d'ailleurs le Consistoire Soka, toujours dans sa lettre N°7.  Il serait temps que la grande mascarade qui exploite aveuglément un pseudo-anti-sectarisme odieux et fumeux cesse en France, pour que la laïcité mérite enfin son nom. Les croyants de notre mouvement, bien intégrés dans la société, n'ont en rien à rougir de leur intelligence, de leur sensibilité humaniste, de leur discernement quand au choix de leur maitre de l'enseignement bouddhique,  de leur coeur pour la démocratie et ses valeurs laïques qu'ils chérissent et respectent aussi.

Je précise, depuis douze ans que j'en suis membre, que les dons dans notre mouvement ne sont pas obligatoires et qu'aucune "pression ou harcèlement" n'y sont prônés, contrairement donc aux allégations sur  ce forum de membres de  la Nichiren Shoshu. Ceci d'autant plus que nous n'avons pas à y subir un clergé archaïque, poussiéreux et arrogant, en lui faisant des courbettes. Ces adeptes là de la Nichiren Shoshu,  aveuglés par l'ignorance qu'ils entretiennent contre la loi républicaine, ne semblent pas en être à une calomnie près.  Leur groupuscule en  est tristement réduit à n'exister négativement qu'en rapport de l'existence de la Soka Gakkai, raison pour laquelle ils ne savent plus que la dénigrer et la calomnier, n'ayant rien d'autre pour valoriser leur non-existence, parasitaire.

Ainsi sèment-ils  par le mensonge, la lâcheté et l'hypocrisie,  le trouble  et la division, prônant exclusion et discrimination, l'appauvrissement démocratique, une sous-culture débilitante importée du japon ou sévissent des tabloïds à scandales préfabriqués qui la véhicule. L'archaïsme patriarcal  monastique qui les domine et leur dicte leur conduite infantile les conduits à faire des bourdes énormes ! On comprend mieux  pourquoi ils ne sont pas listé comme "secte", tant ils sont en harmonie avec les mêmes politiques qui  privilégient la destruction en cours de la démocratie.  Ainsi règne le mépris des droits fondamentaux, des libertés de conscience et de croyance, nuisant à un renouveau spirituel qui donnerait pourtant le souffle revitalisant  dont l'humanisme républicain, en souffrance, manque aujourd'hui cruellement.

Trop, c'est trop ! Si les campagnes de calomnie contre la Soka Gakkai reprennent ou se poursuivent en France, c'est aussi à cause du laxisme gouvernemental élitiste qui ne fait pas respecter les règles de la laïcité, nous permet de mieux comprendre  M. Eric Bouzou du CICNS.  De ce point de vue la dérive autoritaire qui est ressentie sur ce plan par beaucoup dans le pays, doit aussi être combattue de manière citoyenne, en dénonçant démocratiquement ce qui se doit de l'être, fermement et humainement.

Note (rajoutée le 8 mars 2010) :  Les propos incriminés semble avoir été retiré du site en question après mon intervention auprès de son administrateur et ici. Ce dernier vit  mal cette remise en cause de sa carence en terme de modération. Pour les jeunes "liberté d'expression" rime avec "droit à la diffamation". Ils ne comprennent pas bien,  à très juste titre,  le contexte dans lequel des sites abusifs comme "prévensectes" et certains autres  calomniateurs, se faisant les relais de l'intoxication médiatique érigée en "règle de la laïcité",  puissent diffamer "en toute liberté" et refus de respecter les lois , les religions et leurs croyants. Ceci dans un pays où la lutte contre les graves abus discriminants des minorités spirituelles ainsi  stigmatisées,  reste plus que jamais d'actualité.

Le jeune, dont le pseudo est "Nichiren Boy", se présente sur un autre forum, toujours comme membre de la Nichiren Shoshu et de la même manière, en se définissant "par rapport à la Soka Gakkai".  Le terme "secte" en France est synonyme de criminalité et de délinquance, communément admis comme tel dans l'opinion publique. Ainsi est-il abusivement exploité pour se faire valoir, dans le but de nuire  à notre organisation bouddhique pacifiste. C'est ce que confirme l'agression en règle dont je fais part ici. De ce point de vue, si la stratégie de la Nichiren Shoshu consiste à manipuler de jeunes croyants, par trop "zélés", en leur brouillant le cerveau de manière à les inciter insidieusement  à  se présenter ainsi sur les forum, cela peut en dire long sur les stratégies et intentions belliqueuse de cette dernière ?  La SGI ne les connait que trop bien en terme de très graves nuisances historiquement subies.  Ni les pratiquants du mouvement Soka ni ceux à mon avis de la Nichiren Shoshu, n'ont à faire les frais des conflits antérieurs, incompréhensions, incommunications, rancoeurs et rancunes éventuelles qui constituent autant d'oppositions à la Loi du dharma . Cet article se justifie donc toujours et sera suivi par d'autres, dans le même esprit de réfutation vigilante contre les abus discriminants.

Yann Patin de Saulcourt

Merci et félicitations pour le remarquable travail des  représentants de la jeunesse du mouvement Soka,  à Los Angelès,  pour informer et lutter  contre la désinformation au sujet de  la Soka Gakkai  : Justice Proved (Site traduit en Anglais, Français, Japonais, Espagnol, Coréen, Chinois).

Pour les fautes d'orthographe dont je suis un adepte  inconditionnel, faite comme d'habitude, n'hésitez pas à me les signaler par le formulaire contact.

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11 Commentaires → “La Nichiren Shoshu diffame le mouvement Soka”


  1. Marie

    4 moiss avant

    Merci pour cet article, merci de remmettre les choses à leur place ainsi que les personnes tout en ayant un propos ferme, bien argumenté et bien documenté, nous donnant accès à des sources intéressantes.
    Marie


  2. YPS

    4 moiss avant

    Merci à toi Marie :)

    Et félicitations encore pour le remarquable travail des  représentants de la jeunesse du mouvement Soka,  à Los Angelès,  pour informer et lutter  contre la désinformation au sujet de  la Soka Gakkai  : Justice Proved (Site traduit en Anglais, Français, Japonais, Espagnol, Coréen, Chinois).


  3. YPS

    4 moiss avant

    Merci à toi Marie et à la jeunesse Soka très active pour lutter contre la désinformation (voir mon lien rajouté en fin d’article pour ça).


  4. MONTI André

    4 moiss avant

    Merci Monsieur Yann Patin de Saulcourt pour votre article et votre persévérance à lutter contre l'ignominie. J'ai rencontré le boudhisme du mouvement Soka en 1972. Je me considère libre de mes actes et de mes opinions au cas ou certains pourraient penser que j'ai subi un lavage de cerveau de type sectaire…! Une seule chose compte : l'inestimable création de valeurs et de tolérance que l'on acquiert par la pratique et surtout les résultats tangibles qui ont donnés à ma vie la joie d'exister, pour soi et pour les autres, et ce malgré les difficultés inhérentes à tout un chacun (que les "braves gens n'aiment pa's , difficultés .


  5. MONTI André

    4 moiss avant

    … erreur de manipulation sur le clavier… je termine mon message (Mais que "les braves gens n'aiment pas que / l'on suivent une autre route qu'eux")  me prouvent le contraire…
    La route sera longue, à la mesure de l'obscurité…
    Bien à vous,
    André Monti


  6. YPS

    4 moiss avant

    Merci  beaucoup pour ce témoignage de soutien  André. 

    Venant d'un ainé dans la pratique, citoyen libre et heureux, c'est précieux. Les parole de Brassens me font aussi penser à un livre "culte",  de Scott Peck : " Le chemin le moins fréquenté". Je l'ai lu voici plus d'une bonne vingtaine d'années, sur ce qui était la route de ma quête spirituelle.

    Jusqu'à ce que je pose les valises  dans le bouddhisme Soka de Nichiren. En effet, le combat à mener est rude, contre le monceau de calomnies dont l'internet est truffé. Il prendra le temps qu'il faut, certes,  l'essentiel reste toujours  le chemin d'éveil, n'est-ce pas ?

    Bien des jeunes ou moins jeunes,  largués,   croient mordicus (j'ai des témoignages édifiants) ce que leur racontent les horreurs diffamatoires des sites spécialisés dans le culte de l'empoisonnement  public,  érigé en "laïcité". Je ne ferais  pas la liste ici, mais je prévois un article  sur le sujet, vue l'actualité.

    Je suis  moi-même spolié de mes droits dans des circonstances que je raconte longuement dans cet article :  http://www.ebullition-humaine.fr/droits-de-lhomme/les-vertes-prairies-cancerigenes-daix-en-provence-2-695

    De ce fait même, j'ai développé la détermination à me faire entendre comme citoyen,  dont les droits fondamentaux sont irréfutablement  bafoués. Ma propre histoire,  l'étude et la pratique bouddhique m'ont permis d'avoir acquis la conviction  que notre bouddhisme n'a de sens que s'il sert la démocratie et ses valeurs humanistes, dans le cadre d'une laïcité tolérante et humaine.

    Comme le dit Nichiren "il suffit d'une bougie pour éclairer une caverne plongée dans l'obscurité depuis des millions d'année". De ce point de vue,  "la mesure de l'obscurité" est toute relative, malgré l'idée noire que l'on peut légitimement s'en faire en ces temps d'incertitudes et de doutes, pour beaucoup  :)

    Comme disait un très cher ainé du centre de Trets, connu de tous, avec son inénarrable talent synthétique à l'accent japonais : "Le doute c'est pas Boudddha". N'est-ce pas au fond la foi le facteur plus déterminant ?

    Bien à vous aussi

    Yann
     


  7. MONTI André

    4 moiss avant

    (suite !) il y a, il y a Vincent qui a réagit sur ton combat a qui je me permets de dire : la véritable culture est l'intelligence du coeur…
    Bien à vous, et à la jeunesse !
    André Monti


  8. MONTI André

    4 moiss avant

    Re-bonjour Yann,
    En réponse à ton attentive intervention, (je me permets de te tutoyer) je ne me considère pas comme un aîné dans la pratique, et ce pour 3 raisons : premièrement je n'ai pas pratiqué pendant quelques années, cela faisant sans doute partie de mon destin, et ce en toute liberté, deuxièmement chaque matin est un nouveau départ, troisièmement nous avons dans le mouvement Soka des personnes remarquables qui mériteraient d'être reconnus dans notre société. Quant à Daisaku Ikeda, il mériterait le prix Nobel pour son engagement, sa lucidité, sa culture et sa vision du monde redoutable dans lequel nous vivons aujourd'hui. Démocratie et humanisme :
    "Le sage n'est pas une personne qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société, mais plutôt une personne qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s'y comporter" – Nichiren Daishonin, Lettres et Traités, vol.6 p.157;
    Je souhaites de tout mon coeur que la jeunesse, les femmes et nous tous soient des phares pour notre monde que l'on appelle moderne…Nous sommes les dépositaires du futur.
    Comment la jeunesse peut-elle décrypter les calomnies versées sur Internet… Quoiqu'il en soit ton combat de par la création de ce site internet que tu fais vivre est admirable. Voilà pour les compliments personnels…
    N'abandonnes pas ton combat ! Dito pour ton expérience personnelle, le droit à la justice doit être accessible à tout un chacun. Tu partage certainement un amour profond avec ta dulcinée, qui t'a suivi tout au long de ce parcours, et je ne peux personnellement que la féliciter et considérer que c'est un grand bienfait dans votre vie. Voilà pour les félicitations personnelles…
    "Que serais-je sans toi qui vint à ma rencontre…"
    Quant à la maladie, et précisemment le cancer, nous partageons certainement cette épreuve que j'ai subie dans ma famille, mais ceci est une autre histoire…"Le doute n'est pas Bouddha"…
    Je vais me procurer le livre de Scott Peck. Merci pour l'information. Quant à Brassens, pour y revenir, il a éclairé ma jeunesse. Nous avons tous besoin d'enseignants. Les grands musiciens par exemple, les chefs d'orchestre parlent tous d'un maître. Sont-ils pour cela sectaire dans l'approche et la réalisation de leur art ? A méditer !
    Je profite de ce courrier pour remercier Marie de son intervention. L'intitulé est clair et net.   
    Il y a Vincent qui a réagit sur ton combat a qui je me permets de dire : la véritable culture est l'intelligence du coeur…
    Bien à vous, et à la jeunesse !
    Bonne route Yann,
    André Monti
           


  9. YPS

    4 moiss avant

    Merci André pour tes paroles de sagesse, encouragements, compliments et la citation en or… Les jeunes ont besoins de repère pour être en mesure de décrypter, en effet, ce qui se passe. J’ai bien l’intention de persévérer, ayant beaucoup d’idée pour faire avancer la création de valeur ainsi. Les questions que tu soulèves sont le bon sens en ce qu’elles contiennent leurs réponses.. C’est bien qu’elles prennent toute leur place, le site est là pour ça.. Je serais ravi d’avoir ton opinion sur ce livre que j’ai lu il y a longtemps, mais qui m’a marqué et marqué plus d’un(des millions de lecteurs en fait).. Il reste d’actualité, toujours intéressant le regard d’un bouddhiste sur les réalités du monde. Pour Vincent, il serait bien de le lui dire sous l’article en question,parce que ce sont deux site différents, mais tu ne l’as peut-être par remarqué, vue les similitudes en terme de look.. qui ne sont pas fortuite ? Bien à toi !


  10. isabelle

    4 moiss avant

    Hello Yann,
    Je viens de recevoir d'une amie un document relatent de l'histoire des différents courant des l'écoles de Nichiren. Les moines de la Nichiren shoshu s'attribuent le droit de critiquer tous le monde, alors que sous tous les points de vues ils sont loin d'être exemplaire comme tu l'as si bien montré. Il existe d'autre école Nichireniste comme la Nichiren Shu. Ces écoles si elles ne remettent pas en cause les principes fondamentaux , à mon avis s'accrochent a des rituels datent d'un autre temps oublient aussi le voeux de propager le bouddhisme dans le monde entier. Actuellement faut bien le dire seul les membres de la soka gakkai à travers l'impulsion et la vision de Toda travaille pour cosen-rufu.
    .


  11. YPS

    4 moiss avant

    Le livre suivant : « La Nichiren Shôshû / Histoire d’une déviation – La rupture dans la transmission de la Loi » permet de bien comprendre ce contexte historique de rupture de la SGI avec la Nichiren Shosu. http://www.acep-vpc.com/text/Nichiren_Shoshu.php

    Voici l’introduction du livre (telle que publiée sur le site de l’ACEP :

    Lorsqu’en 1991, les membres de la Soka Gakkai Internationale apprirent que son président Daisaku Ikeda était brutalement excommunié par Nikken, 67e administrateur de la Nichiren Shôshû, seule la confiance dans les objectifs déclarés de la Soka Gakkai et de son président pouvaient les éclairer.

    Si les pratiquants japonais, traditionnellement attachés aux « moines » et peu enclins à la critique vis-à-vis de la Nichiren Shôshû, étaient tout de même avertis des agissements des bonzes, les pratiquante d’outre-mer se situaient, eux, devant un gouffre.

    Quelle fut l’histoire de la Nichiren Shôshû pleine d’intrigues et de malhonnêtetés envers les laïcs pendant les sept siècles qui nous séparent de Nichiren Daishonin ? Que représente traditionnellement le clergé bouddhique dans l’histoire du Japon ? Quelle était l’origine des nombreuses écoles bouddhiques se réclamant de Nichiren Daishonin ?

    L’attitude loyale de la Soka Gakkai, qui avait fait d’énormes efforts pour créer une communauté harmonieuse entre moines et laïcs, avait masqué tous ces problèmes. Cela avait été possible avec les personnalités de Nichijun et de Nittatsu. Si l’on pouvait espérer jusqu’alors en une Nichiren Shôshû capable de se réformer pour adhérer de nouveau à l’esprit de son fondateur en s’appuyant sur un grand mouvement laïc, Abe Nikken, lui, reprenait à son compte toute la tradition d’intrigues et de pouvoir malsain qui avait jalonné l’histoire de la Nichiren Shôshû. Cet homme, rétrograde, intrigant, autoritaire, au bas mot, apparaît aujourd’hui, sous l’éclairage des décisions qu’il vient de prendre, doté de la personnalité d’un dictateur au bord de la folie.

    Comment est-il possible qu’une telle personnalité puisse prendre le pouvoir au sein de la Nichiren Shôshû, c’est ce que ce livre expose très clairement.

    L’histoire de cette école bouddhique est jalonnée d’événements qui au-delà de sa propre existence, appartiennent au grand courant de l’histoire sociologique des écoles bouddhiques au Japon.

    L’un des principaux combats de Nichiren fut, de son vivant, de dénoncer les intrigues qui entachaient la transmission des enseignements bouddhiques, puisque déjà, les moines semblaient plus attachés à leurs privilèges et à leur pouvoir qu’à leur engagement spirituel. Sept siècles plus tard le combat de Nichiren Daishonin est toujours d’actualité.

    A une exception fondamentale près : l’apparition de quelques individualités ayant réellement compris son esprit et son engagement. Citons Nikkô, Nichikan, et plus près de nous les présidents Makiguchi et Toda. Ces hommes, chacun selon son propre destin, ont dû pousser haut le courage (le président Makiguchi est mort en prison) pour ne pas faillir à leur engagement spirituel et philosophique, et ils n’ont pas failli. Il y eut aussi, depuis Nikkô, des hommes, totalement inconnus aujourd’hui, plus souvent des laïcs que des moines, qui tous, à leur mesure, ont permis à l’esprit de Nichiren de perdurer. La véritable transmission de maître à disciple, comme Nikkô n’a eu de cesse de le clarifier (la trahison des moines aînés lui en avait appris long sur la nature humaine !) et telle qu’il l’a réalisée, ne se produit qu’à travers la prise de décision de l’homme qui a réellement fait de l’engagement philosophique et moral de son maître, son engagement.

    Lorsque T. Makiguchi affirme sa liberté de penser en refusant, au nom du bouddhisme de Nichiren Daishonin, de se plier au culte shintô, il se dresse contre un gouvernement militaire fascisant qui cherche à l’opprimer au travers d’une « police de la pensée ».

    En s’appuyant sur cette philosophie, T. Makiguchi met ses convictions et sa force au service des droits de l’Homme et de la justice et prouve ainsi la valeur du bouddhisme de Nichiren Daishonin. Au même moment les bonzes de la Nichiren Shoshû acceptent de vénérer les amulettes shintô et plient devant l’autorité inique de l’Etat qui méprise la vie.

    La robe de moine n’a jamais protégé contre la bassesse du coeur. Tous les clergés du monde ont failli. C’est une réalité accessible à tous, dès que l’on se penche sur l’histoire des religions.

    Le bouddhisme a comme principale caractéristique d’être une philosophie entièrement dédiée à l’Homme. Il s’adresse à chacun de nous dans cette composante humaine qui le relie à tous et qu’il partage avec tous. Le bouddhisme de Nichiren Daishonin, enseignement qui ne laisse la place à aucun élitisme, aucune initiation, aucun seuil, qu’il soit formel et honorifique ou mystique, va plus loin encore dans cette prise en compte de l’humain dans son universalité. Qu’on y réfléchisse bien, il s’agit d’une spécificité très profonde et significative.

    Qu’un grand mouvement laïc secoue le joug du clergé traditionnel bouddhique au Japon, cela nous concerne-t-il ? Certainement, car au-delà d’un combat spécifique, dans un contexte social très particulier, est en cause un principe universel qui s’inscrit totalement dans le vœu de Nichiren : le respect de la dignité de la vie, l’avènement de principes démocratiques et la lutte contre les privilèges. Cette composante démocratique de son enseignement est tellement novatrice au XIIIe siècle, qu’il faudra attendre sept siècles pour qu’aujourd’hui on la comprenne mieux.

    Cet ouvrage est une compilation de textes sur l’histoire de la Nichiren Shôshû parus dans différentes publications de la Soka Gakkai, certains traduits pour la première fois en français. Manque ici le recul qui mettrait en perspective l’histoire de la Nichiren Shôshû et l’histoire sociologique du Japon à chaque époque concernée. Mais une telle synthèse nous aide à mieux comprendre la réalité de cette école et nous donne les références dont nous avions grand besoin en Europe (plusieurs pays en ont d’ores et déjà entamé une traduction.). C’est la force de ce livre.

    Il est vital d’avoir une vision juste. De pouvoir mesurer combien le bouddhisme que Nikken tente de transmettre à travers sa personne et ses agissements est dénaturé, à une époque où la véritable nature de l’enseignement de Nichiren Daishonin est l’un des trésors dans lesquels l’humanité peut puiser pour créer l’avenir.

    Cet avenir sera celui d’une ère de sagesse capable d’engendrer la paix, ou ne sera pas.


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