N’abandonne jamais
Quand les choses vont vraiment mal
comme elles savent si bien le faire parfois,
Quand la route sur laquelle
tu chemines péniblement semble s'achever
au sommet d'une colline,
Quand les fonds sont bas et que les dettes culminent,
tu voudrais sourire et tu dois pousser des soupirs
quand le souci te pousse dans la déprime.
Reposes-toi si tu veux… mais n'abandonne pas.
La vie est si étrange avec ses revers et détours
comme chacun de nous a pu l'apprendre un jour,
et beaucoup de ceux qui ont été abattus par un échec
aurait pu réussir s'ils avaient persévéré.
N'abandonne pas, même si tout semble
aller lentement car, un autre souffle peut
apporter la réussite.
Le succès n'est que l'envers de l'échec,
et tu ne peux jamais savoir à quelle distance
se trouve le but qui peut être très proche alors
qu'il te semble si loin.
Aussi, continue la lutte au plus fort du combat car,
c'est quand tout semble perdu que tu ne dois pas abandonner.
Poème de François WAFO
(Attribué parfois à tort à "Daisaku Ikeda et à Mouloud Mameri")
Photo : Yann Patin de Saulcourt – 14 novembre 2007 – Kit surfer – Plage de la Torche, Finistère





Ce texte, très beau, n’est pas de Daisaku Ikeda. Il n’y a aucun des éléments composant un texte d’Ikeda. C’est a dire: une référence au bouddhisme ou/et a Nichiren, ou/et a son maitre ou/et a la Soka Gakkai.
Bonjour Jean-Philippe, merci pour votre remarque sur l’origine du texte.
Ce poème à été publié sur ma liste de discussion ‘bouddhistes-soka » par un pratiquant qui n’a pas cité la source bibliographique. J’ai donc demandé des précisions sur cette source pour éclaircir ce point. Toutefois je ne partage pas votre argumentation vis à vis des références « égocentrées » sur « la Soka Gakkai, son président, Le bouddhisme et Nichiren » ; Il est donc très important, en effet, que les sources soient bien précisées.
Je réfute votre argumentation vis à vis des écrits de Daisaku IKEDA, dès lors que j’ai en ma possession un livre de textes et photos irréfutablement publié par l’organisation intitulé « Paroles offertes à mes jeunes amis » Edition Nichiren Shoshu 1989
Ce livre contient plusieurs textes, du même style que ce poème, qui ne font très clairement « aucune référence au bouddhisme ou/et à Nichiren, ou/et à son maître ou/et à la Soka Gakkai. » Bien que le poème « N’abandonne Jamais » soit lui aussi une référence indirecte à l’esprit de mon maître, quand bien même il ne l’aurait pas écrit, il est clair que ses écrits ne sont pas une forme de nombrilisme sur la Soka Gakkai. Celui-ci fait du tort au mouvement, dès lors que l’on ne veut plus entendre parler que de ça, alors que la vie c’est bien d’autres choses. Un bouddhisme vivant aussi. Nichiren lui même enjoignait ses disciples à étudier Confucius et Lao-Tseu… Daisaku IKEDA en fait autant avec tous les grands philosophes, écrivains, historiens, scientifiques, personnages politiques sérieux, de la planète. Son but est ici de valoriser une pensée universelle d’éveil à la création de valeur, là ou elle se trouve, que ce soit chez les bouddhistes ou ailleurs.
Depuis 10 années que je communique sur l’internet avec mon site Soleil-lotus, la liste de discussion et ce blog depuis l’été dernier, j’ai toujours eut pour objectif le plus d’objectivité possible, la rectification des mes propres erreurs, et aussi de bousculer les idée reçues et autres stéréotypes subjectifs sur la Soka Gakkai, son Président, Nichiren, le bouddhisme. Qu’ils viennent de ses détracteurs ou de ses membres revient pour moi au même. Mon but est ici de valoriser la relation de maître et disciple, le fait que la vérité soit toujours plus forte que ce qui peut y faire obstacle. L’éveil bouddhique n’est ni une autosuffisance, ni un nombrilisme mais bien quelque chose de réellement ouvert à la réalité de la vie et à ses multiples facettes qui doivent être valorisée telles qu’elles lorsqu’elles le mérites.
Voici donc des textes des publications de Daisaku IKEDA qui contredisent clairement votre manière de véhiculer une image du bouddhisme qui tend à « se mordre la queue ». Cela dit je vous remercie sur votre remarque vis à vis de ce poème. On ne peux pas se payer le luxe d’approximation dans un contexte ou la Soka Gakkai sert à beaucoup de gens à s’en servir comme bouc émissaire de leur insuffisances et autosuffisances.
Page 14 du livre « Paroles offertes à mes jeunes amis » Edition Nichiren Shoshu Française Traduction Christophe Kafian Copyright 1989 (ce livre date de l’époque ou Gakkai était encore affiliée directement au mouvement monastique devenu déviant )
Pour accomplir ma promesse,
Je voudrais effacer toute ambiguïté et toute équivoque sur ma conduite.
Je souhaite construire un château qui tienne debout toute ma vie
Dans la journée en tant que membre de la société, je travaille pour gagner ma vie.
La nuit, libre, je marche sereinement sur le chemin argenté par la lune
Et je chante, en tant que philosophe du peuple, la poésie de la vie.
An allant hardiment de l’avant,
Avec opiniâtreté,
Je suis parvenu à devenir un étincelant animateur dans les conversations
Daisaku IKEDA
Autre texte du même livre, page 72
Je sais combien est dure la vie de pionnier.
Raison pour moi – afin d’encourager les autres -
De rayonner comme le soleil
en ne tenant nul compte du flot des critiques.
Un véritable dirigeant ne serait-il pas un homme qui demeure toujours libre,
Surmontant jusqu’au bout toutes les difficultés ?
Dans le chemin de la vie que je parcours,
Je garde en moi la conviction que rien n’y surpasse la sincérité
Daisaku IKEDA
Ceci pour réfuter une argumentation que je ne peux soutenir, quand au fait que mon maitre bouddhiste ne véhiculerait qu’un esprit auto-suffisant, opposée à la pensée bouddhique, ne faisant que des références directes « au bouddhisme ou/et a Nichiren, ou/et a son maitre ou/et a la Soka Gakkai. » IL est évident pour moi que le poème « n’abandonne jamais » est, dans l’esprit, directement relié à celui de Daisaku IKEDA. Ce qui est profondément bouddhique aussi bien dans la forme que dans le fond et quel qu’en soit finalement l’auteur. A suivre donc…
Je vous invite à méditer aussi cette phrase réputée pour être de Victor Hugo : « Un lion qui imite un lion est un singe »
Je l’ai pour ma part découvert dans ce livre ou il est cité :
http://www.cndp.fr/ecole/litterature/racontemoi/faccomp_feng.htm
Bien cordialement
YPS
Le fait qu’il n’y ait pas de référence au bouddhisme, à Ikéda, ou à Nichiren fait que se texte peut être plaqué à n’importe quelle religion.
Mais le plus important c’est de le lire en le rapportant au Bouddhisme de Nichiren Daishonin. Ainsi, il peut nous être d’une grande utilisé et d’un grand en couragement.
Merci
Lauteur de ce texte est Mouloud MAMMERI.
Merci beaucoup ! Grâce à vous je viens de découvrir cet homme sur Wikipédia. C’est déjà un pas en avant contre l’ignorance
Reste à trouver la source que vous ne citez pas… La connaissez vous, pourriez vous nous l’indiquer ? Ce soir je n’ai pas trouvé une source fiable sur le net, sinon ce que des gens en disent. A t-il écrit ce texte en Arabe initialement ? Dans quel livre, édition, peut-on le trouver ? Je citerais la source et l’auteur naturellement, sous le poème, dès que je l’aurais sans aucune ambiguïté possible .. Comme il était lui-même un universitaire, je pense qu’il serait d’accord avec la rigueur de la démarche.
Cordialement
Cette poésie de Mouloud MAMMERI est très belle et encourageante, merci de nous la faire partager.
j'ai moi-même inscrit cette citation dans mes écrits, mes déclarations lorsque j'étais en algerie, je suis kabyle et j'ai découvert cette citation dan sune vieille déclaration de mes précédent aux syndicalisme aujourd'hui vous me faites douter sur la source alors s'il vous plais dites moi si ce n'ai pas de lui ca viens de qui?
merci mes amis de me rappler ce poeme , avec qui j'ai partagé des bon moments, quand j'étais étudiant à tizi ouzou, en algerie , dans l'université qui porte le nom de l'auteur mouloud mammeri, il y'a ce poeme gravé , ecrit sur du papier emballage dans salle de lecture de la cité universitaire. une chose est sur est que ce poème a servit d'un element propulseur pour de nombreaux étudiants dont je fais partie, j'ai les inscrit sur une feuille blanche et collé sur le mur ma chambre devant le bureau sur lequel je travaillais . et j'ai vu pas mal d'étudiants qui ont aprécier ce poême , je les voyais se tenir debout ou accroupi devant ce mur et le copier de la meme manière comme je l'ai déjà fait aupavarent…n'abondonnes jamais
Merci beaucoup pour vos témoignages sur l'auteur et sur l'influence éminemment positive de ce poème auprès des jeunes, notamment.
Cordialement.
Bonjour,
Je me permets de vous apporter une précision quant'à l'origine de l'auteur de ce poème:
Il s'agit bien de Mouloud Mammeri un auteur Algérien(Kabyle), tout ces roman sont en français est dure à comprendre(vocabulaire très puissant).
plus de précision :
http://nadorculture.unblog.fr/2009/04/14/nabandonne-jamais-est-de-mouloud-mammeri/
Bien à vous.
A+
Merci beaucoup pour ces dernières précisions.
Si un visiteur pouvait citer une référence bibliographique, dans laquelle se trouve le poème (Nom de la publication, Page, Auteur, Editeur), ou lien internet probant, ce serait parfait, pour le rétablissement de la vérité.
Cordialement
bonjour a tous,
merci a m hakkoum de m'avoir rappeler mon université, c'est très vrai on dirais que c'est moi qui parle je l'avais aussi sur le mur, avant de tomber, je lis les paroles de dda el mouloud… ce berbere qui ne mourra jamais.
un ex etudiant de tizi
cordialement
je me nomme nombre ,je suis ivoirien et je suis bouddhiste .j'ai beaucoup aimé ce poème merci maitre
je suis entièrement d'accord avec mon ami Revolution-Humaine vous savez, le président Ikéda a dit lui-même que le bouddhisme n'est pas en dehors de notre vie. une parole sagesse peut venir d'un nom pratiquant. Que voulez-vous il a l'état de bouddha en lui c'est normal. le bouddhisme c'est refuser ce qu'il n'est pas correct et accepter ce qui l'est. Alors c'est pas parce que le correct vient du non pratiquant du bouddhisme du Daïshonin qu'il n'est pas correct.
Bien vu et bien dit, « il n’y a pas d’enseignement non-bouddhique » (Nichiren Daishonin).
merci encore de ces mots monsieur l'auteur
n oublionspas nous sommes dans le dialogue, dans l'échange et la compassion aussi être pratiquant ne veut pas dire tout savoir tout comprendre et être au dessus de tous
il s'agit d'un état proche de l'animalité
rendons à César ce qui est à César notre maître est un exemple pour chacun de nous, combien de livres a-t-il parcouru? combien de citations nous a-t-il offert? combien d'auteurs a t-il voulu partager avec chacun d'entre nous?
un texte est merveilleux lorsque les mots le font vibrer de sens, lorsque chacun de nous le comprend avec sa vie, qu'il soit de notre maitre nous permet de construire plus durablement notre lien avec celui-ci, qu'il soit d'un autre, connu ou pas, peu importe, les mots sont là et on se les approprie…lire ecouter de la poésie c'est mon lien avec mon maître car lui aime les mots, en les utilisant il sait nous transmettre un message, un encouragement, une victoire son maître ne l'encourageait-il pas à lire, à se cultiver, à aimer la poésie, à l'écrire
la culture n'est-elle pas dans le sens de la pratique. nos esprits sont éclairés, nous sommes encouragez à lire, à écouter alors lisez, soyez poêtes, encouragez avec des textes bouddhiques ou non l'intérêt est de partager, de vivre heureux et de ne jamais s'avouer vaincu, d'être persévérant, ne jamais abandonner sinon Nichiren aura combattu pour rien…
merci pour ce poème il est tellement encourageant!!!
Merci Myriam, et aussi Armelle, pour votre esprit de reconnaissance !
Madame, Monsieur,
Je me permets de vous contacter afin de vous signaler une méprise que j’ai découverte aujourd’hui en parcourant votre site. Il s’agit du poème objet de votre discussion. /
L’auteur de ce texte n’est pas Mouloud MAMMERI, encore moins de Daisaku Ikeda, puisque j’en suis l’auteur. Écrit en 2001, pour une personne qui m’est chère, il fait partie d’un ensemble de poème consignés dans un recueil que j’ai intitulé « Reflets » , et qui n’est pas officiellement publié à ce jour, bien que j’en fasse très régulièrement profiter mon entourage à travers des mails depuis 10 ans, et qui a été repris par bien de personnes à leur compte en omettant régulièrement de spécifier le nom de l’auteur que j’ai toujours pris soins de spécifier à la fin du poème avant l’envoi à mes proches.
C’est pourquoi je vous prie de bien vouloir en prendre compte dans votre page, en rectifiant le nom de l’auteur. Par ailleurs, le texte de ce poème qui est la première mouture a subit depuis des corrections.
Bien cordialement,
François WAFO
Enseignant Université de Lyon 1 (IUFM de Lyon 1)
Membre du Laboratoire de Recherche PAEDI (Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand)