N’abandonne jamais
N’abandonne jamais
Quand les choses vont vraiment mal
comme elles savent si bien le faire parfois,
Quand la route sur laquelle tu chemines péniblement
semble s’achever au sommet d’une colline,
Quand les fonds sont bas et que les dettes culminent,
tu voudrais sourire et tu dois pousser des soupirs
quand le souci te pousse dans la déprime.
Reposes-toi si tu veux… mais n’abandonne pas.
La vie est si étrange avec ses revers et détours
comme chacun de nous a pu l’apprendre un jour,
et beaucoup de ceux qui ont été abattus par un échec
aurait pu réussir s’ils avaient persévéré.
N’abandonne pas, même si tout semble
aller lentement car, un autre souffle peut
apporter la réussite.
Le succès n’est que l’envers de l’échec,
et tu ne peux jamais savoir à quelle distance
se trouve le but qui peut être très proche alors qu’il te semble si loin.
Aussi, continue la lutte au plus fort du combat car,
c’est quand tout semble perdu que tu ne dois pas abandonner.
Poème « N’abandonne jamais », de François WAFO
(Attribué parfois à tort à « Daisaku Ikeda et à Mouloud Mameri »)
Photo : Yann De Saulcourt – 14 novembre 2007 – Kit surfer – Plage de la Torche, Finistère












Madame, Monsieur,
Je me permets de vous contacter afin de vous signaler une méprise que j’ai découverte aujourd’hui en parcourant votre site. Il s’agit du poème objet de votre discussion. /
L’auteur de ce texte n’est pas Mouloud MAMMERI, encore moins de Daisaku Ikeda, puisque j’en suis l’auteur. Écrit en 2001, pour une personne qui m’est chère, il fait partie d’un ensemble de poème consignés dans un recueil que j’ai intitulé « Reflets » , et qui n’est pas officiellement publié à ce jour, bien que j’en fasse très régulièrement profiter mon entourage à travers des mails depuis 10 ans, et qui a été repris par bien de personnes à leur compte en omettant régulièrement de spécifier le nom de l’auteur que j’ai toujours pris soins de spécifier à la fin du poème avant l’envoi à mes proches.
C’est pourquoi je vous prie de bien vouloir en prendre compte dans votre page, en rectifiant le nom de l’auteur. Par ailleurs, le texte de ce poème qui est la première mouture a subit depuis des corrections.
Bien cordialement,
François WAFO
Enseignant Université de Lyon 1 (IUFM de Lyon 1)
Membre du Laboratoire de Recherche PAEDI (Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand)
Merci Myriam, et aussi Armelle, pour votre esprit de reconnaissance !
merci pour ce poème il est tellement encourageant!!!
merci encore de ces mots monsieur l'auteur
n oublionspas nous sommes dans le dialogue, dans l'échange et la compassion aussi être pratiquant ne veut pas dire tout savoir tout comprendre et être au dessus de tous
il s'agit d'un état proche de l'animalité
rendons à César ce qui est à César notre maître est un exemple pour chacun de nous, combien de livres a-t-il parcouru? combien de citations nous a-t-il offert? combien d'auteurs a t-il voulu partager avec chacun d'entre nous?
un texte est merveilleux lorsque les mots le font vibrer de sens, lorsque chacun de nous le comprend avec sa vie, qu'il soit de notre maitre nous permet de construire plus durablement notre lien avec celui-ci, qu'il soit d'un autre, connu ou pas, peu importe, les mots sont là et on se les approprie…lire ecouter de la poésie c'est mon lien avec mon maître car lui aime les mots, en les utilisant il sait nous transmettre un message, un encouragement, une victoire son maître ne l'encourageait-il pas à lire, à se cultiver, à aimer la poésie, à l'écrire
la culture n'est-elle pas dans le sens de la pratique. nos esprits sont éclairés, nous sommes encouragez à lire, à écouter alors lisez, soyez poêtes, encouragez avec des textes bouddhiques ou non l'intérêt est de partager, de vivre heureux et de ne jamais s'avouer vaincu, d'être persévérant, ne jamais abandonner sinon Nichiren aura combattu pour rien…
je suis entièrement d'accord avec mon ami Revolution-Humaine vous savez, le président Ikéda a dit lui-même que le bouddhisme n'est pas en dehors de notre vie. une parole sagesse peut venir d'un nom pratiquant. Que voulez-vous il a l'état de bouddha en lui c'est normal. le bouddhisme c'est refuser ce qu'il n'est pas correct et accepter ce qui l'est. Alors c'est pas parce que le correct vient du non pratiquant du bouddhisme du Daïshonin qu'il n'est pas correct.
Bien vu et bien dit, « il n’y a pas d’enseignement non-bouddhique » (Nichiren Daishonin).
je me nomme nombre ,je suis ivoirien et je suis bouddhiste .j'ai beaucoup aimé ce poème merci maitre
bonjour a tous,
merci a m hakkoum de m'avoir rappeler mon université, c'est très vrai on dirais que c'est moi qui parle je l'avais aussi sur le mur, avant de tomber, je lis les paroles de dda el mouloud… ce berbere qui ne mourra jamais.
un ex etudiant de tizi
cordialement
Merci beaucoup pour ces dernières précisions.
Si un visiteur pouvait citer une référence bibliographique, dans laquelle se trouve le poème (Nom de la publication, Page, Auteur, Editeur), ou lien internet probant, ce serait parfait, pour le rétablissement de la vérité.
Cordialement
Bonjour,
Je me permets de vous apporter une précision quant'à l'origine de l'auteur de ce poème:
Il s'agit bien de Mouloud Mammeri un auteur Algérien(Kabyle), tout ces roman sont en français est dure à comprendre(vocabulaire très puissant).
plus de précision :
http://nadorculture.unblog.fr/2009/04/14/nabandonne-jamais-est-de-mouloud-mammeri/
Bien à vous.
A+
Merci beaucoup pour vos témoignages sur l'auteur et sur l'influence éminemment positive de ce poème auprès des jeunes, notamment.
Cordialement.
merci mes amis de me rappler ce poeme , avec qui j'ai partagé des bon moments, quand j'étais étudiant à tizi ouzou, en algerie , dans l'université qui porte le nom de l'auteur mouloud mammeri, il y'a ce poeme gravé , ecrit sur du papier emballage dans salle de lecture de la cité universitaire. une chose est sur est que ce poème a servit d'un element propulseur pour de nombreaux étudiants dont je fais partie, j'ai les inscrit sur une feuille blanche et collé sur le mur ma chambre devant le bureau sur lequel je travaillais . et j'ai vu pas mal d'étudiants qui ont aprécier ce poême , je les voyais se tenir debout ou accroupi devant ce mur et le copier de la meme manière comme je l'ai déjà fait aupavarent…n'abondonnes jamais
j'ai moi-même inscrit cette citation dans mes écrits, mes déclarations lorsque j'étais en algerie, je suis kabyle et j'ai découvert cette citation dan sune vieille déclaration de mes précédent aux syndicalisme aujourd'hui vous me faites douter sur la source alors s'il vous plais dites moi si ce n'ai pas de lui ca viens de qui?
Cette poésie de Mouloud MAMMERI est très belle et encourageante, merci de nous la faire partager.
Merci beaucoup ! Grâce à vous je viens de découvrir cet homme sur Wikipédia. C’est déjà un pas en avant contre l’ignorance
Reste à trouver la source que vous ne citez pas… La connaissez vous, pourriez vous nous l’indiquer ? Ce soir je n’ai pas trouvé une source fiable sur le net, sinon ce que des gens en disent. A t-il écrit ce texte en Arabe initialement ? Dans quel livre, édition, peut-on le trouver ? Je citerais la source et l’auteur naturellement, sous le poème, dès que je l’aurais sans aucune ambiguïté possible .. Comme il était lui-même un universitaire, je pense qu’il serait d’accord avec la rigueur de la démarche.
Cordialement
Lauteur de ce texte est Mouloud MAMMERI.
Le fait qu’il n’y ait pas de référence au bouddhisme, à Ikéda, ou à Nichiren fait que se texte peut être plaqué à n’importe quelle religion.
Mais le plus important c’est de le lire en le rapportant au Bouddhisme de Nichiren Daishonin. Ainsi, il peut nous être d’une grande utilisé et d’un grand en couragement.
Merci
Bonjour Jean-Philippe, merci pour votre remarque sur l’origine du texte.
Ce poème à été publié sur ma liste de discussion ‘bouddhistes-soka » par un pratiquant qui n’a pas cité la source bibliographique. J’ai donc demandé des précisions sur cette source pour éclaircir ce point.
(Rétrospectivement, ce texte est de François Wafo, qui en revendique la paternité, ce qui vous donne raison… )
Bien cordialement
Ce texte, très beau, n’est pas de Daisaku Ikeda. Il n’y a aucun des éléments composant un texte d’Ikeda. C’est a dire: une référence au bouddhisme ou/et a Nichiren, ou/et a son maitre ou/et a la Soka Gakkai.